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EN BREF Urgent ! Intercoton recrute, voir l'offre dans la rubrique "Offres d'emploi" ! | M. SORO Yacouba élu nouveau Président du Conseil d'Administration de Intercoton le 29 août 2017 à Abidjan | ::: La dernière parution de notre bulletin d'information (N° 45) est disponible en téléchargement gratuit dans l'onglet "Ressources à télécharger / Newsletter" | Le zonage agro-industriel de la zone cotonnère ivoirienne est en vigueur depuis cette campagne 2017-2018. Le décret relatif à cette décision est disponible en téléchargement dans la rubrique Ressources à télécharger. |
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Le Coton fait partie des principales spéculations agricoles ivoiriennes tout comme le café, le cacao, le palmier à huile, l’hévéa, etc . Il est essentiellement cultivé dans le Centre et le Nord du pays. La filière cotonnière ivoirienne organisée en une Interprofession dénommée INTERCOTON, reste l’une  des filières les plus dynamiques du secteur agricole ivoirien.

Après une période de turbulence marquée par une chute drastique de la production imputable à plusieurs facteurs (crise sociopolitique,  insuffisances dans la politique de libéralisation, baisse des cours, etc.), la filière a amorcé sa relance avec une progression depuis ces trois (3) dernières campagnes de la production de coton graine (voir statistiques). Cela  a été possible grâce à une synergie d’actions entre l’Etat, les acteurs de la filière et les Partenaires Techniques et Financiers (PTF).

SORO Yacouba, Président
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PSAC : 20 000 Bœufs de culture attelée aux cotonculteurs ivoiriens !

VIE DE NOTRE FILIÈRE

M. SORO Yacouba, le nouveau PCA de INTERCOTON a pris fonction

Élu le 29 août dernier au cours de l’Assemblée Générale Ordinaire de renouvellement des instances de INTERCOTON tenue à Abidjan, M. SORO Yacouba, le nouveau patron de l’organisation interprofessionnelle agricole de la filière coton a pris officiellement fonction le mardi 12 septembre 2017.

La cérémonie de passation de charges entre le nouveau PCA et le sortant M. TUO Lacina aux commandes de cette organisation depuis 2008, s’est déroulée au siège de INTERCOTON sous la présidence du Commissaire du Gouvernement M. TOURE Dramane qui a salué le bon esprit qui règne au sein de l’interprofession.

M. TUO Lacina, a fait un bilan succinct de sa présidence marquée, entre autres, par la relance de la production qui était au plus bas à sa prise de fonction, à la reconnaissance de Intercoton par l’Etat, au renforcement de la traçabilité, ... Toutes choses qui ont permis d’accroître la crédibilité de l’organisation auprès des pouvoirs publics et des Partenaire Techniques et Financiers. Il a ensuite félicité son successeur avant de lui assurer sa disponibilité en tant qu’administrateur, à l’appuyer pour la poursuite des chantiers en cours.

Pour sa part, M. SORO Yacouba a rendu hommage à son prédécesseur pour l’excellent travail accompli à la tête de INTERCOTON et a promis de poursuivre dans cette dynamique afin de hisser encore plus haut la bannière de la filière cotonnière ivoirienne. Cette cérémonie de passation de charges s’est déroulée en présence des principaux acteurs de la filière et de la presse. Rappelons que le nouveau PCA est producteur à Katiola et dirigeant de société coopérative, administrateur à la Fédération de producteurs de coton de Côte d’Ivoire (FPC-CI). Il est secondé dans sa tâche à la tête de INTERCOTON par M. Jean François TOURE, patron de l’Association Professionnelle des sociétés Cotonnières de Côte d’Ivoire (APROCOT-CI).

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SORO Yacouba élu président de INTERCOTON

M. SORO Yacouba, producteur de coton à Katiola et dirigeant de société coopérative est depuis ce mardi 29 août 2017 le nouveau Président du Conseil d’Administration de INTERCOTON, l’Organisation interprofessionnelle agricole de la filière coton de Côte d’Ivoire. Il a été élu à l’issue de l’Assemblée Générale Ordinaire de renouvellement des instances de INTERCOTON qui s’est tenue à la Résidence Ohinené sise aux Deux-Plateaux vallon, à Abidjan. Il succède à ce poste Tuo Lacina aux commandes de cette organisation depuis 2008.

Le nouveau président a rendu hommage à son prédécesseur pour l’excellent travail abattu à la tête de la filière cotonnière ivoirienne, une des plus structurées du pays, avant de placer son mandat sous le signe de la continuité afin de poursuivre le relèvement des défis liés l’amélioration du revenu des producteurs et au développement de toute la chaîne de valeur.

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Voyage d’échanges et de renforcement des capacités des acteurs de la filière coton en Inde : Au paradis des semences améliorées et des aménagements hydro-agricoles

Dans le cadre du Projet d’Appui au Secteur Agricole en Côte d’Ivoire ( PSAC), une mission d’une dizaine d’acteurs de la filière cotonnière ivoirienne dont deux chercheurs du Centre National de Recherche Agronomique (CNRA ) et des producteurs a séjourné en Inde, premier pays cotonnier mondial, du 6 au 12 août 2017 pour une visite d’échanges et de renforcement de capacités.

La mission qui s’est essentiellement intéressée à la technologie des semences hybrides, a séjourné dans les Etats semenciers de Telegana et de Andra Pradesh dans le Centre Ouest de l’Inde. Plus de 250 entreprises privées de semences y opèrent. De Hyderabab à Nandyal (285 km), la mission, sous la conduite de ses hôtes des entreprises Sunrise Agritech et Bharathi Group, a à travers la visite du Centre recherche étatique de Nandyal, des laboratoires, des champs semenciers, d’usines de délintage,... pu s’impreigner de tout le processus de production des semences hybrides de coton et de maïs à haute productivité ( 4 à 5 t/ h).

La mission a pu en outre, à travers des échanges avec des producteurs lors des visites de terrain savoir que ces derniers vendent leur coton bord champs à au moins 500 Fcfa le kg et qu’ils cultivent à cause de la pression foncière de très petites surfaces de 1 à 2 acres( 0,25 à 0,5 ha ) en moyenne avec des rendement de 4 t/ha grâce des variétés de coton hybrides à fort taux de germination achetés aux entreprises de semences telles Bharathi Seeds. Les parcelles pour la plupart aménagées pour l’irrigation, sont irriguées au besoin. Les engrais et autres produits phytos sont subventionnés par l’Etat qui contraint aussi les banques à accorder des crédits aux agriculteurs. Les conditions de productions étant adéquates, le taux de remboursement des crédits est intéressant. Des magasins de stockage parfois frigorifiques sont aménagés dans les campagnes par des privés pour favoriser l’entreposage des productions par les paysans en attendant de meilleurs prix. De même que des unités de transformation ( moulin, etc). En parcourant les campagnes indiennes, l’on est frappé par la densité des aménagements hydro-agricoles, certes simples, faits de digues, ou de forages alimentés par des motopompes électriques (le courant est gratuitement fourni par l’Etat selon un rationnement). L’eau ne constitue donc pas un réel frein pour l’agriculteur indien qui a par ailleurs à sa disposition des semences sélectionnées de qualité. Conséquence : beaucoup d’agriculteurs tirent leur épingle du jeu et les productions agricoles y compris vivrières abondent ces dernières années. Ce qui influe positivement sur le coût des denrées alimentaires qui pilulent ( fruits, céréales, épices...). Ajouter à cela, des moyens de transformation semi-artisanaux mais efficaces, ainsi que de bonnes voies dessertes ( petites routes bitumées menant jusqu’au au fin fond des campagnes).

Cette réussite agricole de l’Inde, 2ème population mondiale (1,3 milliards d’habitants), 3ème puissance économique mondiale, 4ème puissance agricole mondiale est basée sur un système d’agropole simple et efficace propulsée avec l’appui du secteur privé, n’est pas le fruit du hasard mais d’une politique agricole dite révolution verte savamment menée depuis les années 60. Les infrastructures ( routes, aéroports,... sont dignes de celles d’un pays émergeant). 12,7 % du du budget national est consacré à l’Agriculture.

Enfin, certes la pauvreté y est encore visible mais ce que le voyageur vit et observe en parcourant l’Inde est loin de clichés essentiellement réducteurs vulgarisés par les médias occidentaux.

Visionnez à ce lien la photothèque du voyage http://intercoton.org/the_gallery.php?mark=6

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Les acteurs de la filière coton ont approuvé la gestion en 2016 de leur interprofession

Les acteurs de la filière coton, réunis à l’Hôtel Palm Club d’Abidjan, le 25 juillet 2017, en Assemblée Générale Ordinaire ont à l’unanimité approuvé la gestion morale et financière de INTERCOTON, leur Organisation Interprofessionnelle Agricole (OIA), au titre de l’exercice 2016.

25 sur les 26 délégués convoqués à cette AGO ont répondu présents. Ils sont issus des trois collèges qui composent l’interprofession, à savoir celui des producteurs, des égreneurs et des 2ème et 3ème transformateurs. L’assemblée s’est aussi réjouie de ce que la situation financière de l’organisation soit restée équilibrée malgré la baisse de sa principale ressource, les Cotisations Volontaires Obligatoires (CVO). Cela, grâce aux appuis provenant des projets qu’elle pilote au profit de la filière ; marques de la confiance de l’Etat et des Partenaires Techniques et Financiers. Aussi, le Président du Conseil d’Administration, M. TUO Lacina aux commandes de l’Organisation depuis 2008, et en fin de mandat, a t-il exhorté les acteurs de la filière à préserver la cohésion, la sérénité et la discipline qui fait de INTERCOTON un modèle.

Par ailleurs, la tenue de l’Assemblée Générale de renouvellement des instances à la fin du mois d’août, et la mise en place d’un comité d’appui au Conseil d’Administration pour la préparation de celle-ci, ont été des décisions majeures de cette Assemblée Générale Ordinaire à laquelle a assisté le Commissaire du Gouvernement auprès de INTERCOTON, M. TOURE Dramane, Conseiller Technique du ministre de l’Agriculture et du Développement Rural.

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Le PSAC veut appuyer la motorisation à travers la création de Centres de prestations de services agricoles motorisés

Boundiali a abrité les 15 et 16 juin 2017 un atelier qui a réuni dans le cadre du PSAC (Projet d’Appui au Secteur Agricole en Côte d’Ivoire), les acteurs de la filière coton autour de la restitution d’une étude réalisée par le cabinet FINDEV sur la faisabilité de la création de Centres de prestations de services agricoles motorisés (CPSM), à l’initiative de INTERCOTON, l’organisation interprofessionnelle de la filière coton. A l’issue de leurs travaux présidés par le directeur régional de l’Agriculture de Boundiali, les acteurs ont adopté la création de quatre Centres à Mankono, Korhogo, Boundiali et dans une autre localité à identifier. D’un coût global estimé à plus d’un milliard de FCFA, ces centres seront dotés d’au moins 35 tracteurs de 80 cv avec leurs accessoires. Dans une phase pilote de trois ans, les CPSM seront gérés par INTERCOTON avant d’être cédés à des opérateurs privés. En effet, après l’adoption de la traction bovine appelée communément culture attelée avec un effet positif sur la réduction de la pénibilité du travail agricole, les cotonculteurs aspirent à mieux, c-à-d à des tracteurs pour mieux résorber les difficultés liées au changement climatique et à la rareté de la main d’ œuvre amplifiée par l’orpaillage. Dans le bassin cotonnier, la motorisation agricole a dépassé le stade expérimental comme l’a relevé l’étude. Cependant, le taux d’équipement reste très faible, voire négligeable. Les tracteurs existants dans les exploitations cotonnières sont éprouvés et vétustes et le renouvellement des équipements requiert de lourds investissements. Les mécanismes de crédit pour l’achat du matériel motorisé sont inexistants alors que les nombreux agriculteurs qui aspirent à la motorisation sont dans l’attente de solutions de financement contrairement aux producteurs en culture attelée qui reçoivent des subventions et des facilités de crédits d’équipements remboursables à court et moyen termes. Dans ce contexte, des solutions adéquates sont recherchées pour un développement réussi et durable de la motorisation dans les exploitations cotonnières. Et la création de CPSM semblent être une. Développer un mécanisme pérenne de mise à disposition de prestations de services agricoles aux producteurs ; contribuer à atténuer le problème crucial de main d’œuvre ; contribuer à la maîtrise du calendrier agricole ; contribuer à l’augmentation de la production et de l’amélioration de la productivité agricole ; améliorer les revenus des producteurs ; créer des emplois afin de réduire l’exode rural des jeunes. Tels sont les objectifs qui sous entendent la création des centres de prestation de services agricoles motorisés. Cette initiative nécessiteront l’accompagnement de l’Etat en terme de défiscalisation, d’encouragement à l’implantation de vendeurs de pièces détachées,... comme recommandé par l’atelier.

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29 août 2017, à Abidjan : Assemblée Général Ordinaire de renouvellement des instances de Intercoton
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